vendredi 27 février 2009

1+1=3



Mon devoir à moi.

Je suis un éternel solitaire. J'aime être seul, faire mes choses seul, jouer du piano seul, m'étirer, m'entraîner, lire.. seul. J'aime faire des balades en vélo seul, marcher seul, écouter de la musique avec mes écouteurs qui m'éloignent du monde, qui transforment mes moments en trame sonore. J'aime comprendre seul, j'aime m'approprier le monde..seul.

J'ai toujours été seul, je n’ai jamais vraiment ressenti la nécessité d'aller vers les autres. Mon imaginaire a toujours comblé mon besoin d'être entouré, m'a toujours empêché de vivre une tristesse profonde ou un sentiment inquiet d'être seul.

Je ne suis pas rejeté, je ne suis pas misanthrope, je suis simplement solitaire. C'est ma façon d'être dans le monde.

En travaillant avec les enfants, j'ai appris à côtoyer les autres. À les côtoyer et pourtant, même lorsque je les prends sur moi pour écouter un film ou simplement par élan d'affection, je reste, néanmoins, seul.

Alors comment est-ce possible que je sois si bien avec toi ?
Comment est-il concevable que ma solitude disparaisse, quand tu te glisses dans ma tête ?
Comment réussis-tu à renverser le fondement même de ma personne, à faire chavirer la conception que j'aie du vivre ensemble ?
Peut-être que la réponse te sera décevante.

La réponse est que je ne sais pas.
J'en sais rien du tout.

Oh bien sûr, je peux t'énumérer une quantité de petites choses qui me ravissent à propos de toi, à propos de nous. Pourtant, même en les additionnant toutes, ces petites choses, il reste toujours une part que je ne comprends pas encore. En franchement, que je préfère ne jamais comprendre totalement non plus.

Parce que dans ce mystère réside pour moi toute notre simplicité. Je peux la décrire, en donner des exemples, mais je ne parviens pas à l'expliquer.

Et c'est ce mystère qui me pousse à me reprendre en main, finalement retourner à l'école, retrouver une forme physique, combattre ma paresse et diminuer ma fatigue. C'est ce mystère qui agit sur moi, qui me donne la force de m'élever à nouveau.
La volonté de devenir une meilleure personne. La volonté que notre bonheur fleurisse encore plus, qu'il prenne de l'expansion, qu'il s'étende aux gens autour de nous. La volonté de me réaliser avec toi.
Je veux être là pour toi.
Je veux être avec toi, en toi..

Y'a jamais personne qui ait réussi à provoquer ça en moi, le désir profond d'être ensemble.
Parce que toi et moi, ensemble, c'est autre chose.
1+1=3

Ta présence dans ma vie, elle porte une signification qui m'est très intime. Ça me laisse l'impression qu'en réalité, je ne suis pas solitaire du tout...

...

Je n'ai jamais été solitaire, je t'attendais.

samedi 21 février 2009

I've waited 'til midnight just to tell you...

BONNE FÊTE DE UN MOIS!

Oui, c'est un détail, c'est pas important, je sais, mais... mais bon, un mois, ça fait plus «sérieux», plus «vrai», tu ne trouves pas (euh, je ne veux pas dire que ce n'était pas vrai avant...)?

Maintenant, vois-tu le message caché?
Je t'aime, bel ornithorynque hygiénique!

vendredi 13 février 2009

Mon devoir

J'ai envie d'écrire mille fois à quel point je suis bien, à quel point tu me rends bien, à quel point je... laaaalaaaalaaaa.

J'avais commencé à faire mon devoir, mais tout s'est effacé alors je recommence. Je vais modifier la question d'origine, par contre. Au lieu de répondre à «Pourquoi est-ce que tu es tellement bien?», je vais répondre à «Pourquoi sommes-NOUS tellement bien?» Parce que, évidemment, je me sens tout aussi bien que toi. Gneuh.

Touuuut d'abord, on est bien parce qu'on est tous deux affreusement drôles. En fait, on n'est pas juste drôles ; on a un humour qui se ressemble énormément. Je crois qu'on se fait rire mutuellement, intentionnellement ou pas. On se fait rire à cause de petites manies, de détails dont personne d'autre ne s'apercevrait. Je pense que ça aussi, ça fait partie de notre bien-être, en fait : notre capacité commune à remarquer les toutes petites choses, à les comprendre, à en tirer le meilleur. Quand j'y pense, j'ai des tas d'exemples en tête : mon grain de beauté sur les fesses, notre attirance partagé pour les asperges, nos expressions faciales, les mots uniques qui changent tout le sens d'un dialogue... et ta tétine, bien entendu. C'est probablement la partie que j'apprécie le plus chez toi, toutes catégories confondues ( =P ) .
Aussi, on dit n'importe quoi, à tout bout de champ. Pas juste toi ; moi aussi, oh que oui. Et ce n'est jamais grave, c'est juste drôle, juste agréable, même si des fois on «crack» (bon, d'accord, je «crack»).
On s'exaspère mutuellement, mais pas pour vrai.
Je te dis, on est tout un couple d'humoristes, nous deux. Et, si comme tu l'affirmes, on est censé vivre plus longtemps avec 15 minutes de rire par jour, on dépasse largement notre quota : on est donc immortel, très cher. Bref, tout ça pour dire que nous sommes bien parce que nous ne mourrons jamais.

Ensuiiiite, il y a aussi le fait que nous sommes complémentaires tout en étant pas mal opposés. Tu as toi-même sorti une liste presqu'exhaustive : Tu es un vieillard, je suis une gamine. J'ai les cheveux longs, tu n'en as pas du tout. Tu as les vieux verts-gris hots, j'ai les yeux bruns (brun marde). Tu es tout plein de coordination et de dextérité, je ne suis que maladresse. Tu es le dieu des Sciences Pures et je suis la déesse des Sciences Humaines. Je suis sociable, tu es sauvage (dans tous les sens du terme). Bref, il y en a plein, plein, plein. Par contre, j'ai omis de d'énoncer la plus fondamentale de nos différences : tu es un mec, je suis une meuf. C'est la base de tout.
Du côté des ressemblances aussi, on est assez fournis. On est des geeks (mais dans mon cas, pas tant que ça). On est des nerds, aussi (mais moi davantage). On a un humour plutôt douteux. On est assez inadéquats dans certaines situations (plotte à sucre). On est d'une intelligence supérieure (sauf que moi, je fais seulement semblant). On est un petit peu des artistes, aussi. Mais pas torturés. Pas trop, en tout cas. On est juste assez intello-artistico-geeko-nerds pour se comprendre mutuellement, mais sans l'être nécessairement en totalité par la plèbe (ah, cette chère plèbe). Pis en plus, on est tous les deux prétentieux.
Pour faire un résumé court de ce deuxième point, on est un couple (!!!) suprêmement intelligent, incapable de vivre en société, incompréhensible et insupportable ; mais, comme on est tous les deux comme ça, ça ne nous dérange pas trop et on arrive à s'endurer. En tout cas, on essaye.

Pour finir, tu me vois venir, je pense. Ben oui, on est rendu à la partie où je fais ma quétaine. On s'aime. Ihlàlà. On s'aime et ça fait tout drôle, parce que ni l'un ni l'autre, on ne croyait que ça pouvait encore nous arriver ; surtout pas de cette façon là, avec une telle force et un tel bien-être. On s'aime, et à deux, on redéfinit l'amour.
Ce qui, pour moi, était synonyme de prison et de manipulation, devient bonheur et simplicité. Je ne peux pas parler pour toi, mais personnellement, je ne me suis jamais sentie si bien qu'en ta présence. Oui, oui, je sais, on dit cela à chaque fois ; sauf que c'est entièrement vrai. Je ne peux pas imaginer un seul instant dans ma vie où j'ai atteint un tel niveau de sérénité ; je me répète, mais je ne croyais vraiment pas que ça pouvait m'arriver. Je m'étais résolue au célibat et aux amants ; mais tu changes tout.
C'est un amour sain, c'est un amour partagé, c'est un amour où chacun tente de donner ce qu'il a de mieux. On s'aime de la même façon, ça paraît.

Je ne veux pas croire que les récepteurs des neurones de notre système limbique s'habitueront à la réception de phényléthylamine. D'un point de vue purement chimique, les théories affirment que d'ici quelques temps, ils ne réagiront même plus. La plupart des sources soutiennent que la passion dure en moyenne 317,5 jours, soit un peu moins d'un an.

Mais tu sais quoi?

On est deux personnes d'exception, alors ça ne m'étonnerait pas du tout qu'on soit des données aberrantes.

Surtout que toi, tu es totalement A-B-E-R-R-A-N-T.

(Si tu replaces les lettres dans l'ordre, ça fait «ant arbre». Tu es donc un arbre à fourmis. Ça fait aussi Bernarta, mais je ne trouve pas que c'est un beau nom)

jeudi 12 février 2009

Question à choix multiples

A) J'aime le bleu.
B) Je suis con et méchant.
C) Mon nez est tout petit.
D) Je ne t'aime pas.
E) Je dis toujours n'importe quoi.

Laquelle de ces affirmations est fausse?
Une seule réponse possible!

vendredi 6 février 2009

Tu es ma fonction exponentielle, beubé



Qui es-tuuuu?

Je me suis demandé longtemps (bon, d'accord, pas si longtemps que ça) comment t'appeler.

Mon chum? Je n'aime pas trop cette formulation.
Martin? Tu pourrais être n'importe qui.
Mon amoureux? Oui... c'est quand même chouette...
Mon homme? J'aime plutôt ça, quand même, mais j'ai tellement dit souvent "ça, c'est tout un homme" (en pas mal n'importe quelle circonstance) que ça ne veut plus dire grand chose.

Je penche pour "mon copain". C'est simple, c'est mignon et ça inclut l'amitié autant que l'amour, deux choses que nous partageons, je crois. Euh. Non, je ne crois pas. Je sais, en fait. En tout cas, je sais pour moi, puisque je ne suis pas dans ta tête. Toujours est-il que tu me fais sécréter beaucoup d'endorphines.

Je garde le reste des appellations pour de douces pensées, à 1h48, quand plus rien d'autre ne compte que cette fenêtre qui clignote, tout en bas de mon écran.

jeudi 5 février 2009

Ahhh, les draps !

Si simplement... pas de crises sorties de nulle part, pas d'air bête sans raison. Pas rien qui pourrait venir gâcher quoi que ce soit, juste du bonheur et une ouverture au bonheur...

Tu ne peux pas savoir à quel point je peux apprécier tes réactions...

dimanche 1 février 2009

La Constitution

Plus le temps avance, plus les journées et les beaux moments passent, et plus ça semble tout naturel que ces mots sortent de ma bouche.

Je les pense de toutes mes forces, mes yeux te les lancent, mes mains en sont imbibées lorsque je te touche, et pourtant...

Je me tais.

Difficilement, c'est vrai. De plus en plus. C'est davantage d'efforts chaque jour de respecter cette loi, ce «défi» que je me suis imposé ; mais je me suis donné une règle à respecter et je vais la suivre jusqu'au bout.

Mes motivations sont probablement tellement mauvaises, en plus.

Je dis ça, sauf que je viens tout juste de me donner une nouvelle prescription.

Nienienie!